Le Repos de la Foi
9/3/2005
Extrait de : « Qu’est-ce que l’incrédulité ? »
« Le refus actuel d’entrer dans le repos de la foi est une autre variation de l’incrédulité. Dieu a dit qu’Il gardera en paix parfaite celui dont l’esprit est resté sur Moi, parce qu’il a confiance en Moi. Regardez les multitudes qui sont continuellement inquiètes d’eux-mêmes, non seulement sur leur état temporel, mais aussi de leur état spirituel. »
Je ne suis pas en train de croître assez rapidement ; ou, d’autres personnes sont plus spirituels que moi ; ou, je n’ai pas assez d’occasions de servir Dieu, je me sens si stérile ; ou, je veux ce que d’autres ont ; d’autres personnes ont plus de relations que moi ; d’autres personnes sont plus respectées que moi ; d’autres personnes connaissent les Ecritures mieux que moi ; d’autres personnes se tournent vers eux pour des conseils et ne viennent jamais me voir pour des conseils…vous savez, toute cette agitation, ce genre de choses, ce tracas et ces tumultes du cœur et de l’âme, des comparaisons et des jugements (« Je ne suis pas bon » ou « je suis bon, et ils ne le sont pas. ») ; tout ce bruit, ce chaos, cette statique – c’est l’agitation de l’incrédulité. C’est de ne pas croire, que tu as été fait par Dieu, façonné par Lui, parfaitement dans Son design pour faire exactement ce qu’Il veut que tu fasses. Et votre travail est d’être au repos et de regarder et de prier et d’accepter les mains ouvertes la direction qu’Il vous donne.
Qu’allez-vous faire, si, comme dit la parabole, Il donne à l’un cinq talents, à l’autre trois, et puis au troisième un talent. « Mais je veux être un trois. Peut-être que je ne suis pas cinq, mais au moins je suis trois ! » C’est de l’incrédulité, c’est absurde, c’est n’importe quoi. Ce n’est pas accepter ce que Dieu va simplement faire ce que Dieu va faire. Dans la parabole de l’ouvrier à la onzième heure, tout le monde est se plaint. Le frère du fils prodigue est un geignard. Tout le monde a un problème avec la façon dont Dieu gère Ses affaires. Et c’est de l’incrédulité. Ce sont des sottises. Nous devons enlever et arracher ce genre de choses hors de notre cœur et les jeter bien loin, et simplement faire confiance que Dieu va faire ce qu’Il veut faire. Je vais être utilisé par Lui ou ne pas être utilisé par Lui. Si je suis à LUI (si je Lui appartiens), quelle différence cela fait-il ?
Suis-je à moi-même ; est-ce que je L’utilise pour obtenir ce que je veux ? Ou suis-je à Lui, et Il se sert de moi pour obtenir ce qu’Il veut ? Lequel est-ce ? Est-ce que j’utilise Dieu afin que je puisse avancer moi-même ; ou est-ce que Dieu m’utilise comme Il le veut ? Le premier est de l’incrédulité ; l’autre est la foi. L’un est la rébellion ; l’autre est la confiance, que nous Lui appartenons pour en faire comme cela Lui plait. Point final, fin de l’histoire. Nous n’avons pas notre mot à dire, mais nous ne voulons même pas avoir notre mot à dire, voilà le point. Parce que nous Lui faisons confiance. Il peut se lever, Il peut s’asseoir. La promotion ne vient pas de l’est ou de l’ouest, mais du Seigneur. Ceux qui sont fidèles à un certain nombre de choses seront accordés plus. Ce sont des promesses et des menaces. Et c’est ainsi que Dieu gère Ses affaires. Nous avons besoin d’accepter cela, au lieu de jouer les dieux, parce que notre propre ego est si fragile, que nous sentons que nous devons faire notre propre niche pour nous-mêmes et utiliser Dieu pour le faire. C’est juste de l’incrédulité.
Et il y a une sérénité et une paix qui provient de dire juste simplement : « Dieu, Tu es Dieu. » Je ne vais pas être paresseux ; je vais faire face à toutes les occasions que Tu as mises devant moi. Mais je ne vais pas lutter et tenter de me promouvoir ; ou de juger ou d’être jaloux ou d’être orgueilleux de ce que je fais. Les comparaisons, tout ça, c’est juste de l’incrédulité et c’est en vain. C’est le chaos. Cela ne vous en coûtera pas votre âme, mais cela vous en coûtera la paix.Regardez les multitudes qui sont continuellement inquiètes d’eux-mêmes, non seulement sur leur état temporel, mais aussi de leur état spirituel, tout simplement parce qu’ils refusent de croire que dans le Christ, ils sont complets. »
« Dans le Christ, ils sont complets »—On ne peut pas faire mieux que d’être dans le Christ. Tout le reste n’est que des détails. Tout le reste n’est tout simplement pas particulièrement pertinent.